Syndicat Mixte du Grand Site de Rocamadour

Pour rappel, le Syndicat Mixte regroupant la commune de Rocamadour, le Conseil Général et le Conseil Régional a pour objet la mise en œuvre des propositions émanant du « Plan Stratégique de Développement et de Gestion de Roc Amadour (P.S.D.G.R.) » dans son volet restructuration du Grand Site, comprenant infrastructures d’accueil, réhabilitation du patrimoine et gestion des déplacements.
Les collectivités territoriales assurent le financement des investissements du Syndicat Mixte et de ses charges de fonctionnement selon la répartition suivante :

• Commune de Roc Amadour : 10%
• Conseil général : 45%
• Conseil régional : 45%

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Restauration du Four de Mathieu

Le Parc Naturel Régional des Causses du Quercy, dans le cadre de la restauration et de la mise en valeur du petit patrimoine communal, en apportant une participation financière et technique a permis à la commune de réaliser une belle restauration de ce four communal.

 

  • La couverture du four en lauzes a été suivie, les pierres manquantes ou défectueuses ont été remplacées.
  • La toiture du fournil a été entièrement refaite avec une charpente neuve et la mise en place d’un lambris sur les chevrons.
  • Renforcement et consolidation des jambages devant l’entrée du four.
  • Le sol du fournil a été nivelé et un dallage a été posé.
  • La porte d’entrée a été refaite.

Très beau travail de M. Bergounioux de Mayrinhac Lentour. Le montant total des travaux a été de 13.347,00 €, dont 5.838,00 € à la charge de la Commune et 7.509,00 € réglé par le P.N.R.C.Q.

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Fontaine de la Fillole

La commune mène des actions pour le petit patrimoine depuis de nombreuses années.

Le dernier travail en cours concerne la « Fontaine de la Fillole ». La mise en œuvre de cette action nous a amené à de nombreuses réflexions et nous avons plusieurs fois changé d’avis pour cette réalisation.
La couverture en lauzes n’a finalement pas été retenue en raison des craintes de détérioration que peuvent causer à cet endroit les chutes de pierres depuis la petite falaise placée au dessus.
C’est donc un mur de façade construit au devant du bassin, sur le mur existant découvert, que nous avons choisi d’édifier. Le style choisi ne peut évidemment pas se rapprocher de ce que nous connaissions à cet endroit pour cette fontaine qui, nous pouvons le penser, a subi une restauration à minima vers 1900. Ce n’est pas non plus un pastiche ou une imitation de quelque chose de connu sur notre commune. Il faut dire que chaque fontaine a son caractère propre et que là, excepté la voûte et la base d’un mur fait de belles pierres taillées pris dans le remblai ; nous n’avions aucune indication quant à une architecture ancienne. La méthode de bâti est, en tous cas, des plus traditionnelles et a été effectuée par une équipe de l’ITE du Pech de Gourbière avec méthode et compétence.

L’équipe municipale a participé à cette réhabilitation en créant la grille de fermeture.
Nous espérons aussi pouvoir donner au moulin à huile, Rue de la Mercerie, la signalétique patrimoniale nécessaire à son interprétation.
L’entretien courant devrait concerner des retenues d’eau, tel que le lac de Mayrinhac-le-Francal qui mériterait une clôture plus appropriée.
Je voudrais profiter de cette chronique pour remercier tous ceux qui, par leurs actions, contribuent à la restauration de notre patrimoine qu’il s’agisse de patrimoine privé ou public.

Église de Mayrinhac-Le-Francal

La restauration de l’église de Mayrinhac le Francal, une des plus vieilles du Lot (XIème siècle)a été réalisée en 2010. Cette première tranche a concerné les confortations et  restaurations extérieures, ainsi que le remplacement des supports des cloches et des mécanismes électriques.
Cela a été un grand moment pour les habitantes et habitants de Mayrinhac, très attachés à leur belle église, avec une pensée pour ceux qui ont tant œuvré avant nous pour sa conservation.

Les maîtres d’œuvre de cette restauration sont Mesdames Gaëlle DUCHENE et Marion SARTRE et les entreprises qui sont intervenues sur ce chantier sont les Établissements Rodriguez-Bizeul pour la maçonnerie et l’entreprise Lestrade pour le poste ‘Charpente-Couverture’.
La restauration des cloches a été confiée à l’entreprise Cessac.
Le coût de cette 1ère tranche s’est élevé à 95.000,00 €.

Les Mayrinhacois ont retrouvé le son de leurs cloches. A noter toutefois que la petite cloche serait de 1400 ou 1401 et que les écritures gothiques qu’elle nous révèle posent quelques problèmes de traduction. Néanmoins ce travail intéresse nombre d’amateurs et de spécialistes (Christopher Gibert, la Société des études du Lot, l’Institut Européen d’Art Campanaire…) tout le monde se penche sur le sujet …

Nettoyage et réhabilitation du petit patrimoine

La politique patrimoniale est pertinente si elle est assidue dans la prise en compte du petit patrimoine. « Le diable est dans le détail » dit-on … et c’est aussi autant d’arguments à donner à nos visiteurs pour prolonger leurs séjours en admirant tous ces témoignages de la vie passée de notre campagne.

Et pourquoi ne pas ‘oser’ se resservir de certains éléments du petit patrimoine ? L’eau n’est-elle pas un des enjeux de notre temps ? Les murets n’ont-ils pas d’abord des fonctions ? Les chemins vivent naturellement parce qu’ils sont utilisés… pourquoi pas nos fontaines, nos puits, …

Fort d’un inventaire sur le petit patrimoine et de ses besoins, une planification-cible est établie en fonction des priorités structurelles du bâti et de la rareté des éléments à préserver.

En 2008 des opérations de nettoyage, « démoussage » et débroussaillage ont été réalisées par l’ITE du Pech de Gourbière et l’équipe municipale : La Font Capel, la Font Basse, la Capelette, Fagnol, les Combelles, la gariotte du stade, les Fontanelles, la Fontaine de Bertiol, le puits dit des Anglais…

Nous ferons le maximum pour que les travaux soient contenus entre les mois de novembre 2009 et mars 2010. Ayant capitalisé sur les conclusions de la première tranche et sauf impondérable, cela devrait être possible. Le budget prévu est de 53 800 € HT, hors honoraires de l’architecte.

Subventions : Selon accord type du syndicat mixte à savoir : 45 % Conseil Régional, 45 % Conseil Général, 10 % Commune de Rocamadour

Restauration du tableau de l’église de Mayrinhac le Francal

Le tableau a une spécificité attestée grâce aux recherches de Monsieur Henry de Warren : Il a été spécialement commandé et réalisé au XVIIIème siècle pour l’église de Mayrinhac (ainsi qu’un retable qui a disparu). Cela lui confère, au delà de sa qualité, une valeur toute particulière. Ces travaux de recherches ont aussi permis de le protéger au titre de l’inventaire supplémentaire du patrimoine mobilier.

Ce tableau a été restauré et remis en place dans une travée de l’église moins humide et mis plus en valeur.

Le Budget de cette opération est de 7 000 € HT. Les subventions : DRAC 1 750 €, Conseil Général : 1 750 €, Conseil Régional : 870 €, le solde pour la commune.

Tranche 2 de l’église de l’Hospitalet

Après avoir restauré le cœur de l’église (sols, enduits, plafond bois en « cul de four », éclairage), nous avons réalisé :

· Le sol de la nef (pierres et terre cuite)
· Assainissement

Ces travaux ont été exécuté en 2010, pour un budget prévu de 71000 € HT.Subventions : Selon accord type du syndicat mixte à savoir : 45 % Conseil Régional, 45 % Conseil Général, 10 % Commune de Rocamadour.
C’est l’entreprise Rodriguez-Bizeul de Fontanes (46230) qui a réalise les travaux.
La réfection de la toiture fera l’objet d’une nouvelle tranche avec le plafond de la nef et diverses interventions sur les murs.

· La voûte sera en bois, façon coque de bateau retournée, c’est une création destinée à retrouver l’élévation de forme romane de notre chapelle.

Les travaux devraient débuter au mois d’avril 2013.

Les falaises

Ce programme est géré par le Syndicat Mixte du Grand Site de Rocamadour.
Montant des travaux :  305000 €. financé par le Syndicat Mixte du Grand Site de Rocamadour ainsi que par des subventions du FEDER et du Fond de Prévention des Risques pour un montant de 195.000,00 €.

Ce chantier a démarré comme prévu le 2 novembre 2009, ces travaux d’envergure se sont poursuivis jusqu’à fin mars 2010
L’entreprise s’est donné des moyens conséquents et adaptés aussi bien en main d’œuvre qu’en  matériel pour assurer ces délais dans le strict respect de la sécurité des biens et des personnes.
Au total, ce sont 110 m3 de rocher qui ont été évacués par l’entreprise ‘HYDRO KARST’ sous le contrôle du Maître d’Œuvre le ‘Cabinet IMSRN’ et 1.600 m² de grillage double torsion qui ont été posés.
Un contrôle régulier est mis en place afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes.
Nous vous rappelons que ces travaux sont issus d’une analyse de risques établie en juillet 2008 et vont dans le respect incontournable du principe de précaution. On peut espérer que cette démarche aura une incidence favorable sur les négociations du Plan de Prévention des Risques.

Restauration du Grand Escalier

L’ampleur du projet (coût et durée du chantier) nous a amené à diviser le travail en trois étapes majeures (3 années). La première tranche que vous pouvez apprécier concerne les premières marches et les deux premiers paliers.

Elle a été le laboratoire d’essais des hypothèses amont de l’architecte maître d’œuvre, à savoir :

· La composition du sous-sol, stabilité, drainage « naturel »

 

· L’intégration des nouvelles pierres, vieillissement, calepinage, qualification de la couleur et de la nature des joints

· L’enfouissement des passages câble et drainage

· Et la confirmation de la nécessité de créer un « sous escalier » en béton pour répondre à la qualité médiocre des remblais d’origine.

Il est important de préciser qu’un très fort pourcentage de pierres d’origine a été replacé et réemployé après taille.

Les travaux ont eu lieu du 1er novembre 2008 au 27 mars 2011. Le budget a été de 400.000 euros.

Réhabilitation de l’intérieur de la chapelle Notre Dame de Rocamadour

Engagés en 2007, ces travaux de nettoyage du retable, des pierres, de la tapisserie, et de l’enduit des murs nous offrent une perspective magnifique que même les plus vieilles cartes postales n’illustrent pas.

Ces travaux de grande patience ont été réalisés par des corps de métiers d’arts. De « beaux gestes » pour notre chapelle sacrée, écrin de notre Vierge Noire de Rocamadour.

Le budget des multiples opérations de réhabilitation intérieure de la chapelle était de 86.548,35 € HT. Du fait de son classement ‘Monument Historique’, ces travaux ont bénéficiés d’une moyenne de 75% de subventions auxquelles se rajoutent les participations des Amis de Rocamadour pour un total de 3 400 €.

Nota : Un relevé archéologique préalable à la pose de l’enduit du mur intérieur a été effectué par Mme Valérie Rousset pour obtenir et conserver un maximum d’informations